ITI : isoler par l'intérieur sans trop perdre de surface
L'ITI reste incontournable quand l'ITE est impossible (façade classée, mitoyenneté, ravalement récent). Un doublage collé de 10 à 14 cm suffit pour atteindre R ≥ 3,7.
- Murs froids, façade non modifiable
- Copropriété refusant l'ITE
- Bâti classé ou en secteur sauvegardé
Mur non isolé + contrainte façade
20 – 25 %ITE impossible → ITI.
Vérifier l'humidité du mur (< 6 %) avant doublage. Traiter toute remontée capillaire préalablement.
- 1
Doublage collé polystyrène + BA13
-15 à -20 % - 2
Laine minérale sur ossature (meilleure acoustique)
-15 à -20 % - 3
Poser un pare-vapeur continu
Éviter condensation
Résoudre iti : isoler par l'intérieur sans trop perdre de surface: la bonne séquence de travaux
iti : isoler par l'intérieur sans trop perdre de surface : L'ITI reste incontournable quand l'ITE est impossible (façade classée, mitoyenneté, ravalement récent). Un doublage collé de 10 à 14 cm suffit pour atteindre R ≥ 3,7.
Derrière iti : isoler par l'intérieur sans trop perdre de surface, on retrouve presque toujours : Mur non isolé + contrainte façade (20 – 25 %). Vérifier l'humidité du mur (< 6 %) avant doublage. Traiter toute remontée capillaire préalablement.
L'ordre optimal des travaux : Doublage collé polystyrène + BA13 → Laine minérale sur ossature (meilleure acoustique) → Poser un pare-vapeur continu. Aides mobilisables : MaPrimeRénov', CEE BAR-EN-102, Éco-PTZ. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Maison trop froide en hiver
Une maison qui reste froide malgré un chauffage à plein régime révèle presque toujours un défaut d'enveloppe (isolation, étanchéité à l'air) plus qu'un problème d'émetteur. Traiter d'abord l'enveloppe permet de baisser durablement la facture et de dimensionner correctement le nouveau système de chauffage.
Facture de chauffage trop élevée
Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.
Logement humide et condensation
L'humidité en logement vient à 80 % d'un défaut de ventilation ou d'un pont thermique froid — pas d'une infiltration. Traiter la ventilation et l'isolation en même temps évite les scénarios classiques : isolation qui aggrave la condensation faute de VMC.
Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G)
Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.
Surchauffe en été (confort estival)
Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.
Courants d'air et défauts d'étanchéité
Sur un logement RT2000, l'étanchéité à l'air représente jusqu'à 25 % des déperditions. Sur du bâti pré-1975, cette part peut atteindre 30 – 40 %. Traiter l'étanchéité rapporte un gain immédiat de confort pour un investissement faible (500 à 3 000 €).