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Diagnostic

Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G)

Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.

Symptômes typiques
  • Étiquette DPE F ou G
  • Consommation > 330 kWh/m²/an
  • Impossibilité de louer (G depuis 2025) ou de renouveler le bail
  • Décote à la vente : -10 à -20 % vs classe D
Causes principales
  • Enveloppe non isolée

    50 – 60 %

    Toitures, murs, planchers bas : le poste dominant.

  • Générateur ancien (fioul, gaz atmo)

    20 – 30 %

    Rendement dégradé + facteur d'énergie primaire élevé.

  • Ventilation absente

    10 – 15 %

    Impacte la consommation ET la note DPE.

  • Menuiseries simple vitrage

    10 %

    Pénalise l'étanchéité à l'air.

Comment diagnostiquer

Un audit énergétique réglementaire est obligatoire à la vente d'un F ou G et pour accéder au Parcours accompagné MPR. Il propose deux scénarios de rénovation (2 à 4 gestes) permettant d'atteindre la classe C ou B, seuil requis pour la prime maximale.

Ordre des travaux
  1. 1

    Audit énergétique éligible MPR

    Feuille de route + prime cumulable
  2. 2

    Isoler toiture + planchers bas

    Saut d'1 à 2 classes DPE
  3. 3

    ITE + traitement ponts thermiques

    Saut d'1 à 2 classes DPE
  4. 4

    VMC hygro B ou double flux

    Améliore la note et le confort
  5. 5

    Chauffage bas-carbone (PAC, biomasse, réseau de chaleur)

    Bascule du facteur d'énergie primaire
L'essentiel

Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G) : d'où ça vient et par quoi commencer

sortir de la passoire thermique (dpe f ou g) : Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.

Trois familles de causes reviennent le plus souvent pour sortir de la passoire thermique (dpe f ou g) : Enveloppe non isolée (50 – 60 %), Générateur ancien (fioul, gaz atmo) (20 – 30 %), Ventilation absente (10 – 15 %). Un audit énergétique réglementaire est obligatoire à la vente d'un F ou G et pour accéder au Parcours accompagné MPR. Il propose deux scénarios de rénovation (2 à 4 gestes) permettant d'atteindre la classe C ou B, seuil requis pour la prime maximale.

L'ordre optimal des travaux : Audit énergétique éligible MPR → Isoler toiture + planchers bas → ITE + traitement ponts thermiques. Aides mobilisables : MaPrimeRénov' Parcours accompagné (jusqu'à 63 000 € HT), Coup de pouce CEE rénovation d'ampleur, Éco-PTZ 50 000 €. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.

FAQ

Questions fréquentes

Depuis le 1er janvier 2025, tout G est indécent : le locataire peut saisir le juge pour baisse de loyer ou travaux. Idem F au 1er janvier 2028.
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Autres problèmes

Maison trop froide en hiver

Une maison qui reste froide malgré un chauffage à plein régime révèle presque toujours un défaut d'enveloppe (isolation, étanchéité à l'air) plus qu'un problème d'émetteur. Traiter d'abord l'enveloppe permet de baisser durablement la facture et de dimensionner correctement le nouveau système de chauffage.

Facture de chauffage trop élevée

Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.

Logement humide et condensation

L'humidité en logement vient à 80 % d'un défaut de ventilation ou d'un pont thermique froid — pas d'une infiltration. Traiter la ventilation et l'isolation en même temps évite les scénarios classiques : isolation qui aggrave la condensation faute de VMC.

Surchauffe en été (confort estival)

Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.

Courants d'air et défauts d'étanchéité

Sur un logement RT2000, l'étanchéité à l'air représente jusqu'à 25 % des déperditions. Sur du bâti pré-1975, cette part peut atteindre 30 – 40 %. Traiter l'étanchéité rapporte un gain immédiat de confort pour un investissement faible (500 à 3 000 €).

Radiateurs mal équilibrés, bruyants ou tièdes

Sur un réseau de chauffage central, 60 % des installations en résidentiel présentent un déséquilibre hydraulique ou un embouage significatif après 10 ans. Résultat : émetteurs éloignés tièdes, surconsommation de 15 à 25 %, bruits de circulation.