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Diagnostic

Pont thermique de refend : jonction mur intérieur / mur extérieur

Le refend porteur crée un pont thermique à sa jonction avec le mur extérieur : la maçonnerie continue transfère la chaleur du logement vers l'extérieur. Effet visible en thermographie comme une raie froide verticale à l'intérieur.

Symptômes typiques
  • Raie froide verticale sur mur intérieur (thermographie)
  • Moisissure verticale en angle intérieur
  • Écart de 3 à 5 °C mur / centre pièce
Causes principales
  • Refend béton traversant

    3 – 5 %

    Continuité maçonnerie non traitée.

Comment diagnostiquer

Thermographie hivernale, mesure d'humidité en angle intérieur.

Ordre des travaux
  1. 1

    ITE (traitement systémique)

    -5 à -8 %
  2. 2

    Retour ITI 60 cm sur refend

    Amélioration ciblée
  3. 3

    Traitement moisissure et repeindre

    Esthétique + sain
L'essentiel

Pont thermique de refend : jonction mur intérieur / mur extérieur : d'où ça vient et par quoi commencer

pont thermique de refend : jonction mur intérieur / mur extérieur : Le refend porteur crée un pont thermique à sa jonction avec le mur extérieur : la maçonnerie continue transfère la chaleur du logement vers l'extérieur. Effet visible en thermographie comme une raie froide verticale à l'intérieur.

Trois familles de causes reviennent le plus souvent pour pont thermique de refend : jonction mur intérieur / mur extérieur : Refend béton traversant (3 – 5 %). Thermographie hivernale, mesure d'humidité en angle intérieur.

L'ordre optimal des travaux : ITE (traitement systémique) → Retour ITI 60 cm sur refend → Traitement moisissure et repeindre. Aides mobilisables : MaPrimeRénov', CEE BAR-EN-102, Éco-PTZ. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.

FAQ

Questions fréquentes

Amélioration partielle : Psi divisé par 2 environ, contre 5 avec ITE.
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Autres problèmes

Maison trop froide en hiver

Une maison qui reste froide malgré un chauffage à plein régime révèle presque toujours un défaut d'enveloppe (isolation, étanchéité à l'air) plus qu'un problème d'émetteur. Traiter d'abord l'enveloppe permet de baisser durablement la facture et de dimensionner correctement le nouveau système de chauffage.

Facture de chauffage trop élevée

Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.

Logement humide et condensation

L'humidité en logement vient à 80 % d'un défaut de ventilation ou d'un pont thermique froid — pas d'une infiltration. Traiter la ventilation et l'isolation en même temps évite les scénarios classiques : isolation qui aggrave la condensation faute de VMC.

Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G)

Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.

Surchauffe en été (confort estival)

Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.

Courants d'air et défauts d'étanchéité

Sur un logement RT2000, l'étanchéité à l'air représente jusqu'à 25 % des déperditions. Sur du bâti pré-1975, cette part peut atteindre 30 – 40 %. Traiter l'étanchéité rapporte un gain immédiat de confort pour un investissement faible (500 à 3 000 €).