GTB obsolète : mise en conformité décret BACS
Le décret BACS impose une GTB de classe B (NF EN ISO 52120-1) à tous les bâtiments tertiaires équipés d'un système CVC > 290 kW dès le 1er janvier 2027. La fiche CEE BAT-TH-116 finance une part significative des travaux.
- GTB > 15 ans, non conforme classe B
- Pas de pilotage multi-lots (CVC, éclairage, ECS)
- Absence de sous-comptage énergétique
GTB ancienne (classe C ou D)
—Absence de fonctions de pilotage évolué.
Automates propriétaires obsolètes
—Difficile d'ajouter des sondes.
Pas d'intégrateur unique
—Silos entre lots techniques.
Audit GTB avec grille classe A/B/C/D selon NF EN ISO 52120-1. Priorisation par lot (chauffage, ventilation, éclairage).
- 1
Audit GTB + programme
Feuille de route décret - 2
Installer GTB classe B minimum
-20 à -30 % conso - 3
Sous-comptage multi-lots
Visibilité conso - 4
Télégestion parc multi-sites
Suivi centralisé
Résoudre gtb obsolète : mise en conformité décret bacs: la bonne séquence de travaux
gtb obsolète : mise en conformité décret bacs : Le décret BACS impose une GTB de classe B (NF EN ISO 52120-1) à tous les bâtiments tertiaires équipés d'un système CVC > 290 kW dès le 1er janvier 2027. La fiche CEE BAT-TH-116 finance une part significative des travaux.
Derrière gtb obsolète : mise en conformité décret bacs, on retrouve presque toujours : GTB ancienne (classe C ou D) (—), Automates propriétaires obsolètes (—), Pas d'intégrateur unique (—). Audit GTB avec grille classe A/B/C/D selon NF EN ISO 52120-1. Priorisation par lot (chauffage, ventilation, éclairage).
L'ordre optimal des travaux : Audit GTB + programme → Installer GTB classe B minimum → Sous-comptage multi-lots. Aides mobilisables : CEE tertiaire, Fonds vert (public). cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Maison trop froide en hiver
Une maison qui reste froide malgré un chauffage à plein régime révèle presque toujours un défaut d'enveloppe (isolation, étanchéité à l'air) plus qu'un problème d'émetteur. Traiter d'abord l'enveloppe permet de baisser durablement la facture et de dimensionner correctement le nouveau système de chauffage.
Facture de chauffage trop élevée
Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.
Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G)
Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.
Surchauffe en été (confort estival)
Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.
Radiateurs mal équilibrés, bruyants ou tièdes
Sur un réseau de chauffage central, 60 % des installations en résidentiel présentent un déséquilibre hydraulique ou un embouage significatif après 10 ans. Résultat : émetteurs éloignés tièdes, surconsommation de 15 à 25 %, bruits de circulation.
Bureaux tertiaires : inconfort et surconsommation chauffage/clim
Le décret tertiaire (Éco Énergie Tertiaire) impose -40 % de consommation d'ici 2030 pour les bâtiments > 1 000 m². La régulation, la GTB et le renouvellement des générateurs sont les leviers les plus rentables.