Programmation ou GTB ?
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Programmation pour un bâtiment simple mono-usage (< 1 000 m²) : suffisant et très rentable. GTB pour un bâtiment multi-usages, multi-zones ou > 1 000 m² : la programmation en fait partie mais ajoute pilotage éclairage, protection solaire, effacement.
Quel ralenti nocturne recommander ?
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16-17 °C en bureaux avec inertie moyenne. 14-15 °C sur inertie lourde (béton, pierre) car la relance est possible en 2-3 h. En dessous, la relance mobilise trop de puissance et l'économie s'annule.
Peut-on programmer la ventilation ?
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Oui, et c'est même conseillé : arrêt du souffle en dehors des heures d'occupation économise 30-50 % de la consommation ventilation. Une pré-ventilation 30 min avant l'arrivée assure la QAI.
Compatible avec un radiateur électrique ?
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Oui via un programmateur communicant fil pilote ou un module Zigbee/Zwave sur chaque radiateur. Économies équivalentes (10-15 %) sur un chauffage tertiaire électrique bien piloté.
Quel est le prix de programmation d'intermittence tertiaire?
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Le coût moyen constaté pour programmation d'intermittence tertiaire est de 500-3 000 €. Ce budget inclut la fourniture, la pose par un artisan RGE et la mise en service. Les aides cumulées (MaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ, TVA 5,5 %) peuvent couvrir 40 à 90 % du montant selon vos revenus et la performance atteinte.
Quelles aides financières pour programmation intermittence ?
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Les principales aides mobilisables sont MaPrimeRénov' (versée par l'ANAH selon revenus), la prime CEE (versée par les fournisseurs d'énergie), l'Éco-PTZ (prêt à taux zéro jusqu'à 50 000 €), la TVA réduite à 5,5 % et les aides locales (région, département, commune). Toutes se cumulent dans la limite de 100 % du coût.
Quelle fiche CEE s'applique à programmation d'intermittence tertiaire ?
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Programmation d'intermittence tertiaire relève de la ou des fiches standardisées CEE : BAT-TH-105. Chaque fiche fixe les exigences techniques (performance minimale, matériel éligible) et le mode de calcul du forfait kWh cumac. Le montant de la prime dépend de la zone climatique, de la surface concernée et de l'obligé sollicité.
Quel gain énergétique attendre après programmation d'intermittence tertiaire ?
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Le gain énergétique moyen constaté est de 5-15 %. La performance réelle dépend de l'état initial du bâti, du dimensionnement, de la qualité de pose et de l'usage. Un audit énergétique préalable permet de fiabiliser l'estimation et de prioriser les travaux les plus rentables.
Quel est le retour sur investissement de programmation d'intermittence tertiaire ?
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Le ROI moyen est de 2-4 ans, aides déduites. Il varie selon le prix de l'énergie substituée, la surface traitée, la performance atteinte et les subventions perçues. Un logement chauffé au fioul ou à l'électricité affichera un ROI plus court qu'un logement déjà chauffé au gaz.
Faut-il faire appel à un artisan RGE pour programmation intermittence ?
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Oui, la qualification RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) est obligatoire pour bénéficier de MaPrimeRénov' et de la prime CEE. Elle garantit la compétence technique de l'entreprise et le respect des critères d'éligibilité. Vérifiez la validité de la mention RGE sur France Rénov' avant de signer un devis.
Faut-il un audit énergétique préalable ?
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L'audit énergétique n'est obligatoire que pour certains parcours (MaPrimeRénov' Parcours accompagné, rénovation d'ampleur avec sauts de classe DPE). Pour un geste isolé comme programmation d'intermittence tertiaire, il n'est pas requis mais reste vivement recommandé pour hiérarchiser les travaux et sécuriser les gains.
Combien de temps dure le chantier ?
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La durée d'intervention pour programmation d'intermittence tertiaire varie selon la surface, la configuration du bâti et la solution retenue. Elle va de quelques heures pour un geste ciblé à plusieurs jours pour une opération complète. Le calendrier précis est établi lors de la visite technique préalable.
Peut-on cumuler MaPrimeRénov' et la prime CEE ?
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Oui, MaPrimeRénov' et les CEE sont cumulables sur programmation d'intermittence tertiaire sous réserve que les travaux respectent les exigences techniques des deux dispositifs (mêmes seuils de performance, artisan RGE, devis daté avant l'engagement). Le cumul est plafonné à 100 % du coût TTC.
Quelles erreurs éviter pour réussir programmation intermittence ?
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Les erreurs les plus fréquentes : signer un devis avant d'avoir demandé la prime CEE (perte du bénéfice), choisir un installateur non RGE, sous-dimensionner l'équipement, négliger les points singuliers (ponts thermiques, étanchéité à l'air), et cumuler programmation intermittence avec des matériels non certifiés (perte des aides).
Comment fonctionne programmation d'intermittence tertiaire
Diagnostic
Analyse des horaires d'occupation, inertie du bâti, équipements pilotables (chauffage, clim, ECS, ventilation).
Choix du programmateur
Programmateur multi-zones, dérogation manuelle, calendrier annuel, communication BACnet ou KNX si intégration GTB.
Installation
Câblage, paramétrage des plages, création scénarios week-end/vacances, formation exploitant.
Réception CEE
Attestation, capture d'écran des plages programmées, remise fiche BAT-TH-105.