Sous-comptage énergie : mesurer pour piloter en tertiaire
Le décret BACS impose un sous-comptage par usage (chauffage, éclairage, ECS, process) dans le tertiaire > 290 kW. Sans mesure, pas de pilotage possible : les économies passent de 10 à 30 % avec une GTB de classe A ou B.
- Bâtiment > 290 kW puissance chauffage
- Décret tertiaire à respecter (-40 % en 2030)
- Facture globale sans détail usage
Absence de sous-compteurs
—Impossibilité de cibler économies.
Audit énergétique, plan de comptage par usage (NF EN 15232), choix protocole (Modbus, BACnet, LoRa).
- 1
Sous-comptage 4 usages minimum (chauf, ECS, éclairage, prises)
Base pilotage - 2
Remontée vers GTB centralisée classe A ou B
-15 à -30 % - 3
Tableau de bord énergie temps réel
Sensibilisation +
Sous-comptage énergie : mesurer pour piloter en tertiaire : d'où ça vient et par quoi commencer
sous-comptage énergie : mesurer pour piloter en tertiaire : Le décret BACS impose un sous-comptage par usage (chauffage, éclairage, ECS, process) dans le tertiaire > 290 kW. Sans mesure, pas de pilotage possible : les économies passent de 10 à 30 % avec une GTB de classe A ou B.
Trois familles de causes reviennent le plus souvent pour sous-comptage énergie : mesurer pour piloter en tertiaire : Absence de sous-compteurs (—). Audit énergétique, plan de comptage par usage (NF EN 15232), choix protocole (Modbus, BACnet, LoRa).
L'ordre optimal des travaux : Sous-comptage 4 usages minimum (chauf, ECS, éclairage, prises) → Remontée vers GTB centralisée classe A ou B → Tableau de bord énergie temps réel. Aides mobilisables : CEE BAT-EQ-134 + BAT-TH-116, Décret BACS obligation. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Facture de chauffage trop élevée
Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.
Radiateurs mal équilibrés, bruyants ou tièdes
Sur un réseau de chauffage central, 60 % des installations en résidentiel présentent un déséquilibre hydraulique ou un embouage significatif après 10 ans. Résultat : émetteurs éloignés tièdes, surconsommation de 15 à 25 %, bruits de circulation.
Bureaux tertiaires : inconfort et surconsommation chauffage/clim
Le décret tertiaire (Éco Énergie Tertiaire) impose -40 % de consommation d'ici 2030 pour les bâtiments > 1 000 m². La régulation, la GTB et le renouvellement des générateurs sont les leviers les plus rentables.
Industrie : air comprimé, moteurs et utilities énergivores
Dans l'industrie, l'air comprimé peut consommer jusqu'à 10 % de la facture électrique du site, avec 20 à 30 % de pertes par fuites. Moteurs, pompes et ventilateurs sans variation de vitesse représentent un gisement d'économies de 20 à 40 %.
Chaudière fioul en fin de vie: par quoi la remplacer?
L'installation neuve de chaudières fioul est interdite depuis juillet 2022. Un remplacement anticipé permet de diviser par 3 la facture de chauffage et de mobiliser jusqu'à 11 000 € d'aides (MaPrimeRénov' + Coup de pouce CEE).
Pompe à chaleur bruyante ou mal dimensionnée
Une pompe à chaleur mal dimensionnée consomme 30 à 50 % de plus que prévu, s'use prématurément et génère des nuisances sonores. Le problème vient rarement de la machine, presque toujours du dimensionnement ou du réglage.