Pas de thermostat programmable : chauffage non piloté
Un thermostat programmable connecté fait gagner 10 à 15 % sur la facture de chauffage avec un ROI inférieur à 3 ans. Aidé par le CEE BAR-TH-173 (Coup de pouce Pilotage).
- Consigne unique 24/24
- Chauffage maintenu en journée maison vide
- Écarts de température entre pièces
Absence de programmation
10 – 15 %Consigne fixe.
Absence de pilotage pièce par pièce
5 – 8 %Chauffage des pièces inoccupées.
Loi d'eau fixe
5 – 10 %Pas d'asservissement à l'extérieur.
Vérifier compatibilité chaudière/PAC (fil pilote, OpenTherm, contact sec). Choisir thermostat connecté certifié CEE.
- 1
Installer thermostat programmable connecté
-10 à -15 % - 2
Ajouter têtes thermostatiques connectées
-5 à -8 % - 3
Loi d'eau + sonde extérieure
-5 à -10 %
Pas de thermostat programmable : chauffage non piloté: décrypter les signes et enchaîner les gestes efficaces
pas de thermostat programmable : chauffage non piloté : Un thermostat programmable connecté fait gagner 10 à 15 % sur la facture de chauffage avec un ROI inférieur à 3 ans. Aidé par le CEE BAR-TH-173 (Coup de pouce Pilotage).
Un diagnostic sérieux met en lumière les origines de pas de thermostat programmable : chauffage non piloté : Absence de programmation (10 – 15 %), Absence de pilotage pièce par pièce (5 – 8 %), Loi d'eau fixe (5 – 10 %). Vérifier compatibilité chaudière/PAC (fil pilote, OpenTherm, contact sec). Choisir thermostat connecté certifié CEE.
L'ordre optimal des travaux : Installer thermostat programmable connecté → Ajouter têtes thermostatiques connectées → Loi d'eau + sonde extérieure. Aides mobilisables : Coup de pouce Pilotage, MaPrimeRénov' bouquet. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Maison trop froide en hiver
Une maison qui reste froide malgré un chauffage à plein régime révèle presque toujours un défaut d'enveloppe (isolation, étanchéité à l'air) plus qu'un problème d'émetteur. Traiter d'abord l'enveloppe permet de baisser durablement la facture et de dimensionner correctement le nouveau système de chauffage.
Facture de chauffage trop élevée
Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.
Sortir de la passoire thermique (DPE F ou G)
Un logement F ou G est classé passoire thermique par la loi Climat & Résilience. Depuis 2025, les G sont interdits à la location ; les F le seront en 2028, les E en 2034. Sortir de la passoire nécessite un bouquet coordonné (enveloppe + ventilation + chauffage), éligible au Parcours accompagné MaPrimeRénov'.
Surchauffe en été (confort estival)
Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.
Radiateurs mal équilibrés, bruyants ou tièdes
Sur un réseau de chauffage central, 60 % des installations en résidentiel présentent un déséquilibre hydraulique ou un embouage significatif après 10 ans. Résultat : émetteurs éloignés tièdes, surconsommation de 15 à 25 %, bruits de circulation.
Bureaux tertiaires : inconfort et surconsommation chauffage/clim
Le décret tertiaire (Éco Énergie Tertiaire) impose -40 % de consommation d'ici 2030 pour les bâtiments > 1 000 m². La régulation, la GTB et le renouvellement des générateurs sont les leviers les plus rentables.