Produire son électricité solaire (autoconsommation)
Avec l'électricité à 0,25 €/kWh et un coût du kWh solaire installé < 0,10 €/kWh, l'autoconsommation devient rentable en 8 à 12 ans. La clé : dimensionner à hauteur du talon de consommation diurne pour maximiser l'autoconsommation.
- Facture électricité > 1 500 €/an
- Toiture bien exposée sud / est-ouest
- Parking d'entreprise non couvert
- Consommation diurne significative (télétravail, tertiaire, agri.)
Achat 100 % réseau
100 %Aucune production locale, dépendance tarifs.
Pas d'ombrière parking
—Obligation loi APER pour parkings > 1 500 m² depuis 2028.
Absence de PVT / hybride
—Panneaux qui pourraient produire chaleur + élec.
Étude de gisement solaire (irradiation, masques), courbe de charge de consommation, taux d'autoconsommation cible (60 – 80 %), demande de raccordement Enedis (< 36 kVA en tarif kit).
- 1
PV autoconsommation résidentiel (3 – 9 kWc)
-30 à -50 % facture élec. - 2
PV surimposition ou intégré
Production 900 – 1 200 kWh/kWc/an - 3
Ombrière parking (obligation APER)
Production + confort - 4
Système solaire PVT hybride
ECS + électricité
Produire son électricité solaire (autoconsommation) : d'où ça vient et par quoi commencer
produire son électricité solaire (autoconsommation) : Avec l'électricité à 0,25 €/kWh et un coût du kWh solaire installé < 0,10 €/kWh, l'autoconsommation devient rentable en 8 à 12 ans. La clé : dimensionner à hauteur du talon de consommation diurne pour maximiser l'autoconsommation.
Trois familles de causes reviennent le plus souvent pour produire son électricité solaire (autoconsommation) : Achat 100 % réseau (100 %), Pas d'ombrière parking (—), Absence de PVT / hybride (—). Étude de gisement solaire (irradiation, masques), courbe de charge de consommation, taux d'autoconsommation cible (60 – 80 %), demande de raccordement Enedis (< 36 kVA en tarif kit).
L'ordre optimal des travaux : PV autoconsommation résidentiel (3 – 9 kWc) → PV surimposition ou intégré → Ombrière parking (obligation APER). Aides mobilisables : Prime autoconsommation (0,08 – 0,22 €/Wc), TVA 10 %, OA achat surplus. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Eau chaude sanitaire insuffisante ou trop coûteuse
L'eau chaude sanitaire (ECS) représente 12 à 20 % de la facture énergétique d'un logement. Un ballon électrique ancien ou un cumulus mal dimensionné coûte 2 à 3 fois plus cher qu'un chauffe-eau thermodynamique ou solaire.
Copropriété: charges de chauffage collectif trop élevées
En copropriété avec chauffage collectif, les charges peuvent dépasser 25 €/m²/an. Un plan pluriannuel de travaux (PPT) obligatoire depuis 2023 et un audit énergétique permettent de bâtir un scénario rénovation globale finançable via MPR Copro (jusqu'à 25 % du coût).
Exploitation agricole : consommation d'énergie élevée
En élevage laitier, la production de froid (tank à lait) et la ventilation représentent > 60 % de la consommation électrique. En serre chauffée, l'énergie pèse 25 à 35 % du coût de production. Les CEE agriculture couvrent de nombreuses opérations standardisées.
Chaudière fioul en fin de vie: par quoi la remplacer?
L'installation neuve de chaudières fioul est interdite depuis juillet 2022. Un remplacement anticipé permet de diviser par 3 la facture de chauffage et de mobiliser jusqu'à 11 000 € d'aides (MaPrimeRénov' + Coup de pouce CEE).
Chauffe-eau électrique: facture d'électricité qui explose
Un ballon électrique classique consomme 1 500 à 2 500 kWh/an pour un foyer de 4 personnes. Le passage à un chauffe-eau thermodynamique (COP ≥ 2,5) divise cette consommation par 3, avec une aide MaPrimeRénov' significative.
Panneaux photovoltaïques : production inférieure aux prévisions
Une installation photovoltaïque bien conçue produit entre 900 et 1 300 kWh/kWc/an selon la région. Une production inférieure signale ombrage, encrassement, ou dysfonctionnement onduleur.