Éclairage d'entrepôt logistique : conso élevée et confort dégradé
Un entrepôt éclairé en lampes HID (iodures, sodium) affiche des puissances installées de 8 – 12 W/m². Le passage LED haut de mât + gestion divise cette valeur par 2 à 3.
- Puissance installée > 8 W/m²
- Éclairement irrégulier en allées
- Nombreux remplacements de lampes/an
Sources HID en fin de vie
—Rendement dégradé, dérive colorimétrique.
Absence de gestion par zone
—Pas de circulation-only.
Puits de lumière obturés
—Éclairage naturel non exploité.
Étude photométrique avec cartographie lux. Priorité aux zones de picking et allées principales.
- 1
Luminaires LED haut de mât
-40 à -60 % - 2
Détection présence par allée
-30 % supplémentaires - 3
Exploitation lumière du jour (sondes)
-10 à -20 % - 4
Destratificateurs si grande hauteur
-8 à -12 % chauffage
Éclairage d'entrepôt logistique : conso élevée et confort dégradé : d'où ça vient et par quoi commencer
éclairage d'entrepôt logistique : conso élevée et confort dégradé : Un entrepôt éclairé en lampes HID (iodures, sodium) affiche des puissances installées de 8 – 12 W/m². Le passage LED haut de mât + gestion divise cette valeur par 2 à 3.
Trois familles de causes reviennent le plus souvent pour éclairage d'entrepôt logistique : conso élevée et confort dégradé : Sources HID en fin de vie (—), Absence de gestion par zone (—), Puits de lumière obturés (—). Étude photométrique avec cartographie lux. Priorité aux zones de picking et allées principales.
L'ordre optimal des travaux : Luminaires LED haut de mât → Détection présence par allée → Exploitation lumière du jour (sondes). Aides mobilisables : CEE tertiaire/industrie. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Facture de chauffage trop élevée
Une facture chauffage supérieure de 30 à 50 % à la moyenne d'un logement équivalent (≈ 1 700 € / an pour 100 m² en gaz, ≈ 1 100 € en PAC) signale une dérive : combustible mal choisi, réglage défaillant, ou enveloppe très perméable. Le bon ordre de travaux dépend du poste dominant.
Radiateurs mal équilibrés, bruyants ou tièdes
Sur un réseau de chauffage central, 60 % des installations en résidentiel présentent un déséquilibre hydraulique ou un embouage significatif après 10 ans. Résultat : émetteurs éloignés tièdes, surconsommation de 15 à 25 %, bruits de circulation.
Éclairage énergivore ou obsolète (tertiaire, copro, ville)
L'éclairage représente 15 à 25 % de la facture d'électricité en tertiaire, 30 à 40 % en éclairage public. Le passage à la LED avec détection et gradation divise cette consommation par 2 à 4, avec un ROI souvent < 4 ans.
Bureaux tertiaires : inconfort et surconsommation chauffage/clim
Le décret tertiaire (Éco Énergie Tertiaire) impose -40 % de consommation d'ici 2030 pour les bâtiments > 1 000 m². La régulation, la GTB et le renouvellement des générateurs sont les leviers les plus rentables.
Industrie : air comprimé, moteurs et utilities énergivores
Dans l'industrie, l'air comprimé peut consommer jusqu'à 10 % de la facture électrique du site, avec 20 à 30 % de pertes par fuites. Moteurs, pompes et ventilateurs sans variation de vitesse représentent un gisement d'économies de 20 à 40 %.
Chaudière fioul en fin de vie: par quoi la remplacer?
L'installation neuve de chaudières fioul est interdite depuis juillet 2022. Un remplacement anticipé permet de diviser par 3 la facture de chauffage et de mobiliser jusqu'à 11 000 € d'aides (MaPrimeRénov' + Coup de pouce CEE).