Joints de fenêtres usés : courants d'air localisés
Les joints de fenêtres se durcissent en 10 – 15 ans et créent des micro-fuites d'air. Leur remplacement par des joints EPDM neufs restaure une étanchéité comparable à celle d'une menuiserie neuve.
- Feuille de papier retenue par la fenêtre fermée : elle bouge
- Sensation d'air froid en périphérie
- Bruits extérieurs plus audibles qu'avant
Joints EPDM/silicone durcis
3 – 5 %Perte étanchéité.
Ferrage désajusté
1 – 2 %Vantail mal ajusté.
Test à la feuille de papier ou fumigène. Contrôle visuel des joints.
- 1
Remplacer joints EPDM (bricolage possible)
-3 à -5 % - 2
Régler la ferrure (compression)
Étanchéité optimale - 3
Envisager remplacement complet si > 25 ans
-10 à -15 %
Résoudre joints de fenêtres usés : courants d'air localisés: la bonne séquence de travaux
joints de fenêtres usés : courants d'air localisés : Les joints de fenêtres se durcissent en 10 – 15 ans et créent des micro-fuites d'air. Leur remplacement par des joints EPDM neufs restaure une étanchéité comparable à celle d'une menuiserie neuve.
Derrière joints de fenêtres usés : courants d'air localisés, on retrouve presque toujours : Joints EPDM/silicone durcis (3 – 5 %), Ferrage désajusté (1 – 2 %). Test à la feuille de papier ou fumigène. Contrôle visuel des joints.
L'ordre optimal des travaux : Remplacer joints EPDM (bricolage possible) → Régler la ferrure (compression) → Envisager remplacement complet si > 25 ans. Aides mobilisables : Aucune aide sur entretien joints. cee.fr chiffre chaque geste avec prix TTC posé et reste à charge par tranche de revenus.
Questions fréquentes
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Surchauffe en été (confort estival)
Avec des étés > 35 °C récurrents depuis 2022, la RE2020 impose désormais un indice DH (degrés-heures d'inconfort) plafonné à 1 250. Pour le bâti existant, la surchauffe estivale peut être traitée par ordre d'efficacité : protection solaire, isolation toiture, sur-ventilation nocturne, puis climatisation efficiente.
Courants d'air et défauts d'étanchéité
Sur un logement RT2000, l'étanchéité à l'air représente jusqu'à 25 % des déperditions. Sur du bâti pré-1975, cette part peut atteindre 30 – 40 %. Traiter l'étanchéité rapporte un gain immédiat de confort pour un investissement faible (500 à 3 000 €).
Murs froids et taches d'humidité en périphérie
Un mur froid provoque une paroi condensante : la vapeur d'eau intérieure se dépose sur la surface, générant moisissures et inconfort. Le couple isolation + ventilation performante est la seule réponse durable.
Fenêtres simple vitrage : buée et courants d'air
Le simple vitrage laisse échapper 10 à 15 % des pertes d'un logement mal isolé. Son remplacement supprime l'effet paroi froide, améliore l'acoustique et bénéficie de MaPrimeRénov' + CEE.
Porte d'entrée froide et courants d'air permanents
Une porte d'entrée non isolée peut laisser passer 3 à 5 % des déperditions et provoquer un inconfort majeur dans l'entrée. Un bloc-porte moderne (Ud ≤ 1,7 W/m².K) résout durablement le problème.
Nuisances sonores extérieures: vitrage acoustique
Un logement exposé à > 65 dB (route, aéroport) impose un vitrage acoustique asymétrique (Rw ≥ 35 dB). Certaines communes proposent des aides ciblées cumulables avec MaPrimeRénov'.